Denis Vallée, éleveur de percherons et vice-président du syndicat des percherons mayennais, explique comment fonctionne cet événement. " C'est avant tout des retrouvailles, un moment de convivialité, un joli concours dans un beau cadre. Nous organisons ce concours avec l'aide de la ville de Château-Gontier, nous les remercions pour l'accueil chaleureux, l'emplacement, la mise à disposition du bâtiment."
Près de 70 chevaux présents
Lors de ce concours, les éleveurs de tout le département de la Mayenne participent, mais également certains éleveurs du Maine et Loire. Soixante-cinq chevaux adultes sont présents lors du concours, ainsi que leurs poulains, pour une vingtaine d'éleveurs.
Jugés sur dix critères
Le concours se compose de plusieurs catégories comme les 1 an, 2 ans, 3 ans, les poulinières suitées de leurs poulains, les 9 ans et plus. "Il n'y a pas de section étalons par sécurité" explique Denis Vallée.
Pour chaque catégorie les chevaux sont jugés sur 10 critères (impression d'ensemble, tête, encolure, ligne du dessus, corps, antérieurs, postérieurs, allures au pas, allures au trot), cela donne une note sur 100. Les gagnants reçoivent des récompenses offertes par la mairie, et cela valorise leur élevage. "Notre élevage c'est une histoire de famille depuis 50 ans", raconte Marlène Gougeon, fille des propriétaires de l'élevage Mauricette Gougeon.
"Les exploitations AOC s'aident de percherons pour ne pas abîmer les plantations"
Beaucoup sont achetés pour la génétique, notamment en Asie, marché très friand de cette race. Sinon, ils sont également acquis pour du loisir, de l'attelage et pour le travail (entretien dans certaines villes, débardage, vignes).
"En France, par exemple, les exploitations AOC s'aident de percherons pour ne pas abîmer les plantations avec de la machinerie" explique Denis Vallée.
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